Tables Rondes
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Intégration et concurrence entre le transport et les activités logistiques.
Table Ronde 146
De très importantes entreprises multinationales du transport et de la logistique sont
apparues avec pour objectif de fournir des services de transport intégrés à destination
des chargeurs, le tout dans le contexte d'une économie mondialisée. Ces entreprises
échappent-elles en raison de leur taille même au contrôle des autorités nationales de
la concurrence ? Portent-elles atteinte à la concurrence lorsqu'elles fusionnent ou
acquièrent d'autres entreprises au sein de la chaîne logistique ?.
La Table Ronde a rassemblé des experts des questions de la concurrence avec des
chercheurs des domaines du transport maritime, du fret ferroviaire et de la logistique
pour cerner les questions saillantes qui relèvent de la concurrence et les réponses
réglementaires appropriées. Un examen des stratégies des entreprises de transport et
de logistique révèle qu'une intégration verticale peut certes engendrer des gains
d'efficience, mais elle correspond le plus souvent au besoin d'intensifier l'usage des
coûteux équipements fixes plus que d'un impératif de contrôler toutes les opérations de
la chaîne logistique. Ceci explique que les firmes maritimes se portent acquéreurs
d'opérateurs de terminaux. Les acquisitions horizontales, là où des entreprises
similaires servant un même marché fusionnent, sont davantage susceptibles de poser des
problèmes de concurrence. De tels problèmes peuvent particulièrement se poser au niveau
d'équipements congestionnés.
Cette Table Ronde dresse un cadre pour l'examen des questions de concurrence au sein
des activités de transport et de logistiques globales, elle discute de la pertinence des
mesures à la portée des régulateurs, lorsque la concurrence est menacée et elle explore
le rôle des autorités de concurrence et des ministères des transports dans la poursuite
de l'organisation de marchés efficients.
188 pages; OCDE, Paris, Mars 2010
€65 ; $91 ; £58 ; ¥6.400
ISBN 978-92-821-0263-3 |
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Concurrence et interactions entre aéroports, services de transports aériens et ferroviaires
Table Ronde 145
Comment réglementer les aéroports de façon à limiter leur pouvoir de marché ? Ce rapport part
du principe que la question préalable à se poser est de savoir s'il est indiqué de réglementer.
La réglementation étant imparfaite et coûteuse, les pouvoirs publics devraient chaque fois que
c'est possible établir les conditions propices au développement de la concurrence entre
aéroports en lieu et place d'une réglementation détaillée.
Lorsque la réglementation économique se justifie, par exemple pour des aéroports très encombrés,
le rapport examine les différentes approches réglementaires possibles pour déterminer celle qui
est, en définitive, la plus adaptée. Il évalue aussi les stratégies de
gestion des émissions de gaz
à effet de serre. En intégrant l'aviation aux systèmes ouverts d'échange de droits d'émission, on
pourrait réduire efficacement les émissions, mais on ne saurait en attendre des réductions
importantes des émissions de CO2 dans le transport aérien proprement dit.
Enfin, le rapport recense les conditions économiques dans lesquelles le train à grande vitesse
peut devenir un substitut concurrentiel de l'avion. Cependant il conclut que le rail offre
seulement des possibilités limitées en matière de réduction des émissions de gaz à effet de
serre sur la partie correspondante du marché des transports.
226 pages; OCDE, Paris, Novembre 2009
€70 ; $94 ; £59 ; ¥8.700
ISBN 978-92-821-0247-3 |
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Terrorisme et transport international : Pour une politique de sécurité fondée sur le risque
Table Ronde 144
La sûreté est un élément fondamental des systèmes de transport : ces derniers sont souvent pris
pour cible dans les attaques terroristes. Les coûts significatifs des dommages potentiels font
des politiques de sûreté une préoccupation majeure pour les autorités responsables des transports.
Cette Table Ronde examine le rôle que peut jouer l'analyse économique dans le renforcement de la
sûreté.
L'analyse traite de l'impact de l'incertitude sur l'évaluation des politiques de sûreté et de la
rentabilité des mesures de sûreté dans les transports aérien et maritime. Il y a lieu d'être
critique sur les politiques en vigueur, que l'on peut considérer comme exagérément coûteuses et
insuffisamment évaluées. Cette Table Ronde recense les méthodes de quantification des avantages
associés à des mesures de sûreté et donne une appréciation de l'efficacité de ces mesures, et
des techniques visant à orienter les ressources vers l'atténuation des risques les plus
importants. L'application de ces techniques permettrait d'améliorer le niveau de sûreté dans le
cadre des ressources actuelles.
154 pages; OCDE, Paris, Mai 2009
€50 ; $67 ; £42 ; ¥6200
ISBN 978-92-821-0233-6 |
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Concurrence entre les ports et les liaisons terrestres avec l'arrière-pays
Round Table 143
Cette publication examine les défis stratégiques et réglementaires que pose
l'évolution rapide de l'environnement portuaire.
L'innovation technologique et organisationnelle, ainsi qu'une très forte expansion des
échanges, ont en effet radicalement transformé le secteur portuaire au cours des
dernières décennies. Bien que les ports desservent aujourd'hui des arrière-pays qui
s'étendent profondément à l'intérieur des continents, la concurrence interportuaire
ne cesse de s'intensifier, affaiblissant le pouvoir de négociation des ports dans
la chaine logistique. L'intégration des activités logistiques à l'échelle mondiale
a permis de réaliser des gains de productivité considérables, mais elle soulève en
même temps des questions de concurrence et de durabilité.
Le phénomène de concentration observé parmi les compagnies maritimes et les
exploitants de terminaux pourrait favoriser l'émergence d'un pouvoir de marché. Les
autorités nationales de la concurrence ont les moyens d'agir face à cette évolution,
mais il se peut qu'elles n'en appréhendent pas pleinement la dimension internationale.
L'accroissement du débit portuaire se heurte à une résistance de plus en plus forte
des collectivités locales en raison de la pollution et de la congestion qu'il
entraîne. La réglementation locale est justifiée, mais sa mise en
œuvre est
compliquée par la répartition du pouvoir de négociation entre les parties prenantes.
Des autorités d'un niveau plus élevé seraient en mesure de formuler des politiques
plus efficaces.
184 pages; OCDE, Paris, Avril 2009
€65 ; $87 ; £55 ; ¥8100
ISBN 978-92-821-0226-8 |
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Le coût et l'efficacité des mesures visant à réduire les émissions des véhicules
Table Ronde 142
Les politiques du secteur des transports contribuent déjà à modérer les
émissions de gaz à effet de serre des véhicules routiers. Elles sont de plus
en plus conçues pour participer aux objectifs sociétaux de lutte contre le
changement climatique. Bien que le coût de réduction des émissions soit
relativement élevé dans les transports, nombre d'arguments plausibles en
faveur de tels abattements voient le jour au sein de ce secteur.
La taxation des carburants est un bon instrument. Des normes de consommation
sont potentiellement justifiées dans la mesure où les performances des
marchés en terme d'économies d'énergie sont limitées. Il n'y a toutefois pas
d'éléments solides pour étayer le recours à une combinaison de normes de
consommation et de taxation des carburants.
La Table Ronde s'est penchée sur l'efficacité et le coût des différentes
options de réduction des émissions des transports routiers et a discuté de
la répartition des efforts au travers des différents secteurs de l'économie.
198 pages; OCDE, Paris, Janvier 2009
€65 ; $92 ; £50 ; ¥9 700
ISBN 978-92-821-0214-5 |
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Privatisation et réglementation des systèmes
de transports publics urbains. Table Ronde 141
Les services de transports publics urbains connaissent une exploitation
largement déficitaire dans une majorité de cas; Ceci a conduit les
autorités publiques à rechercher des gains d'efficience, en particulier
par la participation du secteur privé à l'offre de tels services. Toutefois,
avec une caractéristique intrinsèque qui est que des parties de réseau
sont potentiellement profitables alors que d'autres ne le sont définitivement
pas, l'implication du secteur privé dans le transport public urbain est
rendue complexe.
Traditionnellement, le subventionnement de tels services vise à procurer
une mobilité de base à toutes les catégories de la population, en
particulier pour celles défavorisées. Une intervention publique vise
également à contrecarrer les tendances naturelles à la concentration et
à l'apparition de positions dominantes dans les services de transports
publics. Les politiques en matière de transports urbains veillent
également de plus en plus à offrir des alternatives à l'usage de la
voiture particulière pour combattre la congestion et réduire les
émissions de CO2. L'étalement urbain croissant complique l'environnement
institutionnel de ces politiques dans la mesure où les responsabilités
tendent à être partagées entre différents niveaux juridictionnels.
Construire des réseaux de transports publics cohérents qui soient viables
financièrement est un défi pour toutes les autorités publiques. Cette
Table Ronde a examine les expériences d'intégration d'une gestion privée
et de capital privé dans des objectifs de politique des transports publics
au sein de nombres d'économies développées. A destination des opérateurs
de ces réseaux, la Table Ronde a conclu que l'innovation est un élément
clef pour faire face à des environnements politiques et réglementaires
en mutation rapide.
166 pages; OCDE, Paris, Octobre 2008
€50 ; $77 ; £39 ; ¥8 000
ISBN 978-92-821-0201-5 |
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Bénéfices économiques élargis du secteur des transports
Instruments d'investissement et d'évaluation macro-, méso- et micro-économiques
Table Ronde 140
L'analyse coûts-avantages classique des projets d'investissements dans les
infrastructures de transport consiste à mettre en balance les coûts des
projets avec les avantages que l'on peut en escompter pour l'usager.
Cette démarche a été remise en question au motif qu'elle ne tient pas
compte des effets économiques plus larges de ces projets. Or, des
données concrètes indiquent que ces effets peuvent être considérables,
de sorte que ce type d'évaluation peut induire en erreur.
A l'occasion de cette Table Ronde, d'éminents universitaires et
professionnels ont échangé leurs vues sur la question et ont examiné
diverses méthodes possibles pour évaluer les effets plus larges -
négatifs comme positifs. Ils sont ainsi parvenus à la conclusion
que pour les projets de petite envergure, il est préférable de
privilégier l'obtention de résultats dans les délais voulus, même
s'il faut pour cela renoncer à une analyse plus poussée des effets
plus larges des projets. En revanche, s'agissant de projets ou de
programmes d'investissement de plus grande ampleur, une analyse
spécifique de leurs effets plus larges se justifie davantage.
L'élaboration de procédures d'évaluation uniformes doit être un
domaine de recherche prioritaire.
Synthèse et conclusions
224 pages; OCDE, Paris, Juillet 2008
€75 ; $116 ; £54 ; ¥10.400
ISBN 978-92-821-0184-1 |
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Pétrole et transports : la fin des carburants à prix abordable ?
Table Ronde 139
La Consommation de pétrole se concentre de plus en plus dans le secteur des
transports. Ainsi, des variations relativement limitées de la demande dans
ce secteur peuvent avoir des effets de plus en plus sensibles sur les cours
du pétrole, qui ont atteint un sommet historique début 2008, franchissant la
barre des 100 dollars le baril pour la première fois depuis le choc pétrolier
de 1979. Le facteur sous-jacent de cette flambée des prix a été la demande
émanant des économies en développement rapide, au premier plan desquels la
Chine, où le secteur des transports est le plus grand consommateur de pétrole.
La puissance de marché des pays de l'OPEP s'accroît à mesure que la
production de pétrole conventionnel hors OPEP atteint un plateau. Les
réserves de pétrole que recèlent les sables bitumineux du Canada ou d'ailleurs
sont considérables et leur exploitation est concurrentielle tant que les prix
du pétrole restent supérieurs à 40 dollars le baril. Mais l'exploitation de
ces réserves (de leur extraction à leur utilisation dans le secteur des
transports) engendre deux fois plus d'émissions de CO2 que l'utilisation du
pétrole conventionnel.
Cette Table Ronde évalue les mesures dont disposent les pouvoirs publics pour
sécuriser les approvisionnements pétroliers et freiner le changement
climatique. Elle examine leur interaction avec les mesures destinées à gérer
la congestion et réduire la pollution atmosphérique locale. Cet ouvrage
identifie un certain nombre d'incompatibilités et de nécessaires arbitrages,
soulignant ainsi l'importance d'une approche intégrée dans l'élaboration
des politiques.
Ce rapport examine aussi les facteurs qui déterminent les prix du pétrole
à court et long terme, ainsi que les perspectives concernant les
approvisionnements pétroliers.
Synthèse et conclusions
229 pages; OCDE, Paris, Mai 2008
€75 ; $116 ; £54 ; ¥10.400
ISBN 978-92-821-0251-0 |
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Biocarburants : Lier les politiques de soutien aux bilans énergétiques et
environnementaux. Table Ronde 138
Les biocarburants ont reçu 15 milliards de dollars de subventions en
2007 au sein de pays membres de l'OCDE. Ont-ils pour autant délivré
des bénéfices en termes de changement climatique ou de sécurité
d'approvisionnement énergétique ? Les politiques actuelles en la
matière n'établissent pas de liens entre les soutiens aux biocarburants
et leurs performances effectives alors même que tous les biocarburants
sont loin précisément d'avoir le même degré de performances
environnementales.
Les rapports contenus dans cette publication examinent la dimension
économique des biocarburants et évaluent le potentiel de production
de biocarburants conventionnels au sein des pays de l'OCDE. Les rapports
évaluent également le potentiel d'exportation de l'éthanol brésilien
et celui de certains biocarburants de seconde génération et ceci en
fonction de leur capacité même à alimenter les marchés mondiaux de
carburants pour les transports.
La Table Ronde a analysé les aspects critiques qui doivent guider les
gouvernements dans la formulation de soutiens aux biocarburants,
notamment les émissions de gaz à effet de serre dans la perspective
des cycles de vie de ces carburants et de ceux de la biomasse agricole.
Sont également analysés, les récents progrès en matière d'élaboration
de systèmes de certification pour les biocarburants, systèmes
essentiels pour établir un lien entre les politiques de soutien et
des réductions avérées d'émissions de gaz à effet de serre même si
l'on ne peut s'attendre à ce que de tels systèmes de certification
empêchent la destruction des forêts tropicales au bénéfice des
plantations destinées à la production de biocarburants.
Cette publication se conclue par une liste synthétique de
recommandations sur les infléchissements qu'il y a lieu d'apporter
aux politiques si l'on veut que les soutiens aux biocarburants
contribuent effectivement à une réduction des émissions de gaz à
effet de serre.
Synthèse et conclusions
242 pages; OCDE, Paris, Mars 2008
€75 ; $105 ; £54 ; ¥10 400
ISBN 978-92-821-0181-0 |
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